La forme d'une âme (presque) par James Fleann

September 20, 2018

La forme d'une âme (presque) par James Fleann

Titre de livre: La forme d'une âme (presque)

Auteur: James Fleann

Broché: 133 pages

Date de sortie: May 1, 2018

Éditeur: James Fleann

Télécharger Lire En Ligne

James Fleann avec La forme d'une âme (presque)

La forme d'une âme (presque) par James Fleann a été vendu pour £0.99 chaque copie. Le livre publié par James Fleann. Il contient 133 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. Le livre disponible en PDF, epub, audiobooks et beaucoup plus de formats. L’inscription était gratuite.

125 textes, que je n'oserais pas tous appeler des poèmes, écrits sur plus de vingt ans.
Des courts, des longs, certains sur la vie, beaucoup sur la mort et les méandres de l'esprit tel qu'il se présente parfois aux heures nocturnes.
Quelque chose comme du spleen, surtout.
Mais pas seulement. De la tendresse, de l'amour aussi.

Quelques vers au hasard (presque), en espérant qu'ils vous donneront l'envie d'en lire plus...

A travers les collines entrecoupées de ciel,
Abricotiers dorés, que me racontez-vous ?

***
Après un mauvais rêve
Que sont doux le réveil
Et le chant de l’oiseau

***
Du fond de la bouteille, m'est arrivé le pire,
La mort de mes amours et de mes amitiés.

***
Brillant comme un chien qui meurt sous la pluie d'octobre

***

Dans la caverne sombre où abondent les lys
et les orchidées d'ombre
Mon âme s'est perdue

***

Voici la Nuit qui vient, le Soleil s'est enfui ;
Comme d'autres au Matin, voici que je m'éveille.
Je m'ébroue et m'étire, et mon cœur se réjouit
Car voici devant moi les douces heures de veille.

Mon cerveau engourdi sort de son long sommeil.
Disparu le Soleil et terminée la pluie,
Viens ma Muse voler, inaccessible abeille,
Laisse-moi butiner tes douces fleurs de nuit.

Il faudrait se coucher, il faudrait s'endormir,
Dans les bras de Morphée, je devrais m'assoupir,
Mais je veux profiter encore un court instant

De mon amie la Nuit, de ses bras de silence,
De son étreinte sombre, de son obscure danse,
De ses visions célestes et de mes peurs d'enfant.
***